Hotel 10

Tout COMMENCE EN 1915

SI VOUS CONNAISSEZ SON histoire, VOUS SAVEZ SÛREMENT QU’ELLE N’EST PAS TERMINÉE.

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UNE HISTOIRE ANCIENNE. DES TEMPS MODERNES

1865

Construction de l’église méthodiste de la Sainte-Trinité.

FIN DU XIXe SIÈCLE

Un carrefour commercial florissant

La fin du dix-neuvième siècle marque l’évolution du mode de vie de la classe supérieure. La bourgeoisie s’installe alors progressivement sur la rue Saint-Laurent entre les rues Sherbrooke et Saint-Antoine, un carrefour commercial célèbre conjuguant vie résidentielle et vie professionnelle. 

De 1870 à 1945

Un afflux multiculturel

L’afflux d’immigrants sur le boulevard Saint-Laurent continue de transformer le paysage social et culturel du quartier. Cette affluence joue un grand rôle dans la nouvelle couleur cosmopolite de la Main et de ses environs.

1915

Construction du premier immeuble résidentiel de style Art nouveau au Canada.

Construction de l’édifice Godin, l’un des premiers immeubles résidentiels au Canada inspiré de l’Art nouveau et signé par l’architecte Joseph-Arthur Godin. L'immeuble en béton d’architecture originale, aux couleurs pâles, aux portes et fenêtres voûtées et aux balcons saillants à balustrade en métal épouse admirablement la pente du boulevard Saint-Laurent. Sa conception rappelle le style français du début du vingtième siècle. On dit de cet édifice qu’il réinvente l’habitat urbain montréalais, ce qui encourage l’architecte avant-gardiste à retourner à sa planche à dessin pour créer d’autres habitations résidentielles à deux pas des théâtres, des universités et des commerces.

1925

L’occupation grecque    

La communauté grecque tisse un lien étroit avec le boulevard Saint-Laurent. Elle achète l’église méthodiste pour en faire l’église orthodoxe grecque de la Sainte-Trinité et aménager en son presbytère, l’école anglo-grecque Socrates. 

1967

La communauté grecque achète le terrain sur lequel se dressent l’église et l’édifice Godin, puis s’installe dans les locaux de ce dernier. 

1982

Une grande partie de la communauté grecque s’établit au nord de l’avenue du Parc, vidant de ce fait l’édifice Godin.

1986

Un incendie ravage l’église de la Sainte-Trinité, laquelle sera démolie en 1997.

PORTE OUVERTE SUR LE QUARTIER DES SPECTACLES DE MONTRÉAL 

Le début des années 1990

La récession et l’invasion des créateurs

La récession du début des années 1990 transforme le visage d’une partie de l’édifice pour en faire un haut lieu de création, la « commune des artistes », abritant musiciens, sculpteurs, designers et photographes, alors que des « squatteurs » envahissent la partie inoccupée. C’est à cette communauté artistique encore très dynamique aujourd’hui que le Plateau doit son charme bohémien.

 

 

 

Suite 2116 - André "Dédé" Fortin


C’est au troisième étage de l’Édifice Godin, au début des années 1990 que Les Colocs sont nés.  Au détour de rencontres fortuites, les membres du groupe apparaissent un à un à André “Dédé” Fortin, qui crée le groupe en 1990. Le groupe est ensuite devenu une figure majeure de l’histoire de la musique québécoise des années 1990 et demeure une source d’influence notable pour les musiciens québécois des années 2000. 

Le 8 mai 2000,  André “Dédé” Fortin s’est enlevé la vie. Sa famille a choisi de créer une fondation à son nom pour transformer cet évènement tragique en projet constructif, mais aussi pour poursuivre l’œuvre d’un artiste qui a marqué le Québec. La fondation est dédiée à la prévention du suicide et à la santé mentale.En hommage à l’œuvre de Dédé Fortin et à la mission de la fondation qui porte son nom, l’HOTEL10 à transformé l’une de ses suites, la renommant Suite 2116, en un lieu qui fera plonger les invités dans l’esprit créatif de cet artiste influent. De plus, 10% du prix de chaque nuitée est remis à la fondation Dédé Fondation.
  

En savoir plus sur Dédé et son histoire.

La fin des années 1990

La reprise économique conduit à la renaissance de l’édifice Godin

La conjoncture favorable et la montée en flèche de restaurants haut de gamme, de discothèques et de lieux branchés le long du boulevard Saint-Laurent incitent les investisseurs à imaginer un hôtel de style boutique servant de « porte ouverte sur le SoHo montréalais ». De la « commune des artistes », à l’origine du charme bohémien du Plateau du début des années 1990, émane ce romantisme tant recherché. L’édifice devient rapidement un objet de convoitise, car il présente de nombreux débouchés commerciaux. C’est alors qu’on le peaufine pour attirer une clientèle d’affaires et de jeunes professionnels.

 

2004

L’édifice Godin prend de l’expansion

C’est à cette date qu’entre en scène l’architecte Dan Hanganu, chargé de rénover et d’agrandir l’immeuble situé à l’emplacement de l’ancienne église de la Sainte-Trinité. Hanganu use d’une approche post-moderne pour créer une harmonie avec le voisinage. Des sources confirment la volonté de l’architecte à concevoir un ouvrage contemporain à l’image de notre réalité, terre de contrastes et de contradictions. Le prolongement de l’édifice Godin se décrit comme une conception de grande surface tout en proposant un « intérieur au caractère surprenant ». Mise à part sa façade traditionnelle en pierre grise, il ne ressemble en rien à l’édifice initial. 

Le passé et le présent

Le passé et le présent se dressent maintenant côte à côte, leurs murs s’unissant sous un long toit en saillie, à la fois accueillant et rassembleur, et jumelant superbement les deux structures désormais appelées Hôtel 10.

Architecturalement aux antipodes de l’édifice Godin, la nouvelle aile de l’hôtel attire un autre regard ; c’est la quintessence du design moderne. Son décor intérieur est harmonieusement parsemé de matériaux bruts, de murs tapissés de quartz et de poutres de bois, de planchers et piliers en granite, d’un grand vitrage, de colonnes en béton, de panneaux symétriques géants en marbre poli et de fils métalliques utilisés avec esthétisme. 

2014

L’Espace Godin

L’Espace Godin, nommé ainsi en l’honneur de Joseph-Arthur Godin et situé au cœur des deux structures de l’hôtel, harmonise magnifiquement les deux styles architecturaux par son décor nouvel âge moderne et ses murs couverts d’images d’inspiration Art nouveau. L’aire réservée aux services de restauration a été conçue tant pour y tenir des événements privés que pour servir les besoins des clients de l’hôtel, leur offrant un endroit attrayant pour manger, boire et se détendre. Cet espace polyvalent, qui peut accueillir jusqu’à 130 convives, dispose d’une des terrasses les plus grandes et les plus convoitées de Montréal. Il est suffisamment spacieux pour la tenue d’événements d’envergure, mais peut également convenir aux rencontres plus intimes et conventionnelles dans ses confortables coins-détente.